Corpus ouvert · depuis 2011
Mondes et créaturesimaginaires
Un corpus ouvert, peuplé de créatures hybrides entre monde animal et imaginaire.
Mondes et créatures imaginaires est un bestiaire visuel de FREDC — un corpus ouvert, peuplé de créatures hybrides entre monde animal et imaginaire. Ni tout à fait animales, ni tout à fait humaines, ces figures sont autant d'hypothèses sur l'identité et la métamorphose.
Le corpus se déploie en marge des récits graphiques, comme un réservoir de formes où FREDC invente du vivant et le laisse se transformer sans fin.
Dessin & couleur numériqueFREDC — Frédéric Cordier
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Le corpus
Un bestiaire personnel peuplé de créatures hybrides — ni tout à fait animales, ni tout à fait humaines. Chaque être est une hypothèse sur l'identité, une incarnation de thèmes récurrents dans l'univers de FREDC.
Ces créatures surgissent de territoires disparates — forêts mentales, villes souterraines, océans intérieurs — et portent en elles la trace des paysages qu'elles traversent.
Inventer du vivant, puis le laisser se transformer — sans clôture ni résolution.
Le réservoir de formes, au trait et en noir et blanc Explorations visuelles →
À propos de la série
Corpus
Mondes et créatures imaginaires est un corpus ouvert, en expansion depuis 2011. Il se déploie en marge des récits graphiques, comme un réservoir de formes où FREDC invente du vivant et le laisse se transformer sans fin.
Bestiaire
Ni animales ni humaines, les créatures sont des hypothèses : formes hybrides, organismes-paysages, silhouettes en mutation. Chaque figure pose une question sur l'identité et la métamorphose, et compose une faune mentale qui peuple ensuite les livres.
Tracé
Le dessin avance à la main puis en couleur numérique. La ligne cherche le contour du possible, fait surgir des anatomies improbables et laisse la forme glisser d'un état à un autre, entre figuration et invention.
Démarche
Le corpus ne vise pas un catalogue fixe mais une métamorphose continue. Les planches sont des étapes d'un même mouvement : inventer du vivant, puis le laisser se transformer, sans clôture ni résolution.
— Mondes-portails —
Les mondes-portails
Des espaces de passage où le paysage devient transformation.
Feu central, forêt suspendue, traversée ou architecture impossible : chaque image construit un monde autonome. Réunies, elles révèlent un vocabulaire commun de seuils, d'apparitions et de métamorphoses.
Le paysage n'y sert pas seulement de décor. Il agit sur les figures, oriente leur déplacement et ouvre la possibilité d'un passage vers un autre état.
— Bestiaire —
Le bestiaire
Des créatures hybrides, impossibles à classer.
Présentées comme une planche de spécimens, ces figures refusent toute classification stable. Leurs anatomies mêlent l'animal, le végétal, le mécanique et l'inconnu.
La grille souligne leurs écarts de forme, d'échelle et de posture, tout en révélant les parentés de trait, de palette et de mouvement qui les relient.
— Composition —
Un territoire peuplé
Quand les figures isolées commencent à partager un même monde.
Dans cette composition, plusieurs familles de créatures se rassemblent autour d'un paysage central. Les figures quittent la logique du spécimen pour entrer en relation : elles habitent, traversent et transforment un même territoire.
L'image devient une synthèse de la série, à la rencontre des mondes-portails et du bestiaire.
